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Notre histoire

Une déclinaison en 3 versions

L’itinéraire d’écrivaine d’Anne-Christine Tinel se situe à l'intersection de champs textuels allant du livre au plateau.
A travers La nuit où les chauves-souris la compagnie recherche l’aubaine de rencontres avec des enfants qui auraient peu l’occasion de pousser la porte d’un théâtre.
Dans l’urgence du changement climatique, la catégorie du « jeune public » devient le terreau précieux par qui le destin collectif peut changer.


 

la version pour le plateau   déploiement du merveilleux en appui sur le noir.
création mars 2025 (Tregunc, 29)

                             INTENTIONS DE MISE EN SCÈNE

La sobriété s’érige en principe esthétique : l’affirmation d’une théâtralité fondamentale et minimaliste. Le désir de faire théâtre avec rien. Le vide comme condition de surgissement de l’imaginaire.

 

Les cailloux du Petit Poucet renvoient à la façon dont l’enfance s’y prend pour ne pas se perdre dans le fatras du monde, pour s’y retrouver. Morceau de nature poli par le temps et par l’eau, les cailloux structurent en noir et blanc un monde qui se teinte des clignotements de la rampe et se dresse en couleurs dans l’esprit.

Pas de « décor » : guidé, monté et réalisé par la rigueur des jeux de son et de lumière dans l’espace scénographique, c’est dans la tête des spectateurs que « se fait le film ». Seuls des cailloux dessinent, ils font et défont (chemin, nuage, fleur, papillon...).

L’enfant faiseur de récit dispose les cailloux, ils forment la scène mentale de son petit théâtre intérieur et déroulent le fil de l’histoire ; avec la musique ils commandent le « montage et démontage » des « scènes ».

Au plateau un corps, pure présence. Pas de quatrième mur : l’urgence de s’adresser à ceux qui sont là l’anime d’une impatience électrique. Alors, dans l’espace vacant ménagé par la boite noire, bordé par une ligne en pointillé au sol, le texte, tel un pop-up, déploie un monde dans l’imaginaire des spectateurs. « Je dis : une fleur ! et (…) musicalement se lève l’absente de tous bouquets. » (Mallarmé)

Se tresse un équilibre organique entre un corps, dont la physicalité se nourrit d’une approche circassienne du mouvement, l’écriture, et un univers sonore glissant du son vers la musique et de la musique au son.

Le texte exige une grande précision dans l’articulation des matières : ici mouvement, là immobilité ; glissendo, rupture… Et toujours, essentielle, la présence de vide : permettre entre les matières du « jeu ».

Au rythme de ce jeu de pliés-dépliés qu’impose le texte, la lumière sans cesse redéfinit l’espace, ses métamorphoses.

version portative

Au coeur de cette version, l’objet livre, d’où surgit un univers, tel le génie de la lampe. Pour les lieux sans espace de représentation, de la librairie-café à la bibliothèque.

Résidence au Badaboum théâtre, Marseille, mai 2025.

création saison 2025/2026

version pour les écoles
Participative, une version où il s’agit d’embarquer les enfants en direct dans la création sonore.
mai 2025 : Artiste en résidence en milieu scolaire (DRAC)  (Scrignac, 29)
création saison 2025/2026

Copyright Marilou Andrezejczak
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